Suivez-nous sur Twitter et Facebook




Suivez nous sur ,
sur Facebook ou en vous inscrivant sur le blog (colonne de droite)
Vous pouvez vous inscrire directement à notre liste de diffusion
Ce site ne regroupe qu'une partie de notre stock. Le stock complet est visible en cliquant ici.
Affichage des articles dont le libellé est reliure aux armes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est reliure aux armes. Afficher tous les articles

mardi 10 juin 2025

1683 -Charles Démia - Trésor clérical - EO seconde émission reliure aux armes

Charles Démia, Trésor clérical ou Conduites pour acquérir et conserver la sainteté ecclésiastique. Recueilli des auteurs les plus considérables de ce temps, qui ont traité de ces matières.

Lyon, Jean Certe, 1683. In-8, [16]-640-[8]p. 

`

Seconde émission de l’édition originale, après la première datée 1682. L’impression est unique mis à part les deux dernières pages préliminaires (non chiffrées). Ces deux pages [15-16] contiennent la fin de la première approbation (signée Beauregard), la seconde approbation (signée Dareste), une permission (signée Vaginay) et un consentement (signé de Seve). Dans l’édition de 1683, la composition de la fin de la première approbation reste identique mais la seconde approbation est entièrement recomposée, en caractère plus petits, suivie d’une troisième approbation (signée Terrasson) et du privilège du roi, arrivé donc après la mise en vente des premiers exemplaires. Le feuillet diffère du reste de l’ouvrage par sa taille. 

Il manque la gravure dépliante devant se trouver entre les p.500 et 501, qui n’a jamais été reliée dans notre exemplaire. 

Une amusante gravure, p. 21, indique les mesures des tonsures suivant le ministère de l’ecclésiastique : clerc, acolyte, « soudiacre », diacre et prêtre. 



Charles Démia (1637-1689), originaire de Bourg-en-Bresse, fut très actif pour l’éducation des enfants pauvres et fit ouvrir cinq écoles à Lyon. Il est aussi à l’origine du séminaire Saint-Charles qui est le premier séminaire de formation des maîtres en France. Son exemple fut suivi dans d’autres villes où furent ouvertes d’autres écoles gratuites, et plusieurs évêques envoyèrent des ecclésiastiques au séminaire Saint-Charles. 


Cet ouvrage, destiné donc à un public ecclésiastique, probablement en lien avec le séminaire, a eu cinq éditions. 


Provenances : 

  • Catherine Madeleine de Verthamon (1642-1722), seconde épouse de Louis-François Le Fèvre de Caumartin (1624-1687) : armes au centre des plats (O.H.R. 650). 
  • P. Duval, prêtre : ex-libris manuscrit en garde (XVIIIe).
  • Petit séminaire de Caen : cachet sur le titre. 


Plein veau, dos à nerfs orné, pièce de titre, roulette sur les coupes, quelques feuillets sur les témoins. Papier parfois un peu jauni, un cahier mal cousu et un peu décalé (Nn), restauration ancienne à la coiffe inférieure, petit accroc en pied du mors inférieur, petit trou de vers visible sur le dos sans incidence sur le papier. 


Ouvrage peu commun.

Prix : 450 euros. 






1642 - Anonyme - L’illustre Rosimante, dédié aux Dames - rare ouvrage en reliure aux armes

Anonyme, L’illustre Rosimante , dédié aux Dames.

Paris, Toussaint Quinet, 1642. In-8, front.-[12]-[2bl.]-54-[53-67]-[80-491]p (nombreuses erreurs de pagination). 


Edition originale et unique de ce roman (l’édition de 1643 est une remise en vente). 

L’ouvrage, commençant par un sonnet de « Rosimante au sage Anthénor pour la malheureuse Bérénice en prison », est un roman épistolaire, avec quelques poèmes et quelques petits textes mettant en situation les personnages. 


Le frontispice est décrit par Georges Duplessis sous le n°1108 dans son Catalogue de l’oeuvre de Abraham Bosse (Paris, Revue universelle des Arts, 1859) après avoir été publié en livraisons dans cette revue (livraison en 1857 pour cette gravure). Il est fort probable qu’il l’ait décrit à partir de notre exemplaire : 

« Dans un cartouche au centre, l’Amour, assis sur son carquois, vogue sur un lac au bord duquel on voit deux amants ». Il précise que ce frontispice est un second état dont le premier - qu’il n’a pas vu - a été utilisé pour un roman, Clytophon et Leucipe, publié en 1635. Il s’agit de Les Amours de Clytophon et de Leucippe (Paris, Toussaint Quinet & Simon Feburier, 1635). 


Cet ouvrage est d’une grande rareté et, mis à part l’exemplaire des catalogues de la comtesse de Verrue (n°274) et de la marquise de Pompadour (n°1692), nous n’avons identifié aucun autre exemplaire à la date de 1642 dans les catalogues anciens. Aucun exemplaire à cette date n’est conservé en France (seul un exemplaire à Oxford sur le WorldCat). En France, l’édition de 1643 est conservé à la BnF et à la BM de Dijon. 

Le seul autre exemplaire que nous avons identifié a été proposé par la librairie anglaise Amanda Hall (avril 2022, catalogue n°45, n°54, exemplaire en parchemin sans le frontispice). 


Provenances :

  • Louis-Urbain Lefebvre de Caumartin (1653-1720), marquis de Saint-Ange, dit Caumartin-Saint-Ange, avec ses armes (armes ajoutées a postériori). 
  • Charles Giraud (1802-1881), homme politique, juriste. Vente en 1855, n°1961. Il dut vendre sa collection pour payer ses dettes. 
  • Adolphe Pécard (1814-1871), conservateur du Musée archéologique de Tours. Vente en 1888, n°638. Sa collection concernait le règne de Louis XIII. 


Plein veau marbré aux armes (armes légèrement postérieures), dos à nerfs orné, tranches marbrées et dorées, un coin usé, un petit accroc à la coiffe supérieure, rousseurs éparses, petite mouillure marginale sur une trentaine de feuillets au début (touchant le frontispice). La cahier S (p.273 à p.288) relié dans le désordre. 


Très rare ouvrage.

Prix : 2000 euros. 








lundi 7 novembre 2022

1780 - Charles-Louis-François Andry - Recherches sur la rage par M. Andry - reliure aux armes

 Charles-Louis-François Andry, Recherches sur la rage par M. Andry, lues à la Société Royale de Médecine.

Paris, Didot le jeune, 1780. In-12, [8]-424-142p.

Nouvelle édition de cet ouvrage, un des plus important du XVIIIe siècle sur la rage. Il fut publié la première fois en 1778 puis augmentée en 1779 et 1780. Cette édition est notamment enrichie du traitement fait à Senlis, rédigé par 6 médecins dont Andry.

Intéressant exemplaire en reliure aux armes : l’ouvrage est dédié à Jean-Charles-Pierre Le Noir (1732-1807), lieutenant général de police de 1776 à 1785. Il a été relié aux armes de Louis Thiroux de Crosne (1736-1794), son successeur au poste de lieutenant général de police de 1785 à 1789 qui sera exécuté pendant la terreur.

Plein veau glacé, dos lisse orné, pièce de titre maroquin, plats avec armes au centre et triple filet d’encadrement, tranches dorées. Manques à la coiffe supérieure, mors supérieur en partie fendu, papier légèrement et uniformément jauni, quelques rousseurs.

Bon exemplaire avec une intéressante provenance.


VENDU







lundi 20 juin 2022

1788 - [Château-Gontier] Abbé Asselin - Discours sur la vie religieuse - reliure aux armes

 Abbé Asselin, Discours sur la vie religieuse suivis des discours sur l’amour de Dieu et l’oraison dominicale.

Paris, Delalain, 1788. In-12, XXXVI-404p.


Seconde édition, tome 1 seul.


Intéressant exemplaire certainement aux armes d’une abbesse des Augustines de Château-Gontier, de la communauté Saint Julien (à l’origine de l’hôpital). L’ouvrage provient en effet d’un fonds issu de cette communauté, porte une mention « à l’usage de la supérieure » (probablement début XIXe) et contient une enveloppe fin XIXe adressée à la supérieure de la communauté.  Cette communauté a quitté Château-Gontier début 2022. Malheureusement nous n’avons trouvé aucune documentation pour identifier précisément la première propriétaire.


Plein maroquin rouge, filets encadrant les plats, fleurons aux angles, armes au centre des plats, dos joliment orné avec pièce de titre maroquin vert, tranches dorée, papier de garde avec étoiles dorées. Petits frottements, coins légèrement usés, légers accros sur une coupe, petit manque de papier à l’angle d’une garde.


Bel exemplaire.


VENDU







1721 - R.P. Gabriel Daniel - Histoire de la milice françoise - reliure aux armes

 R.P. Gabriel Daniel, Histoire de la milice françoise.

Paris, Mariette, Delespine, Coignard, 1721. 2 volumes in-4, XXXVIII-626p & XX-770p, 70 planches.


Edition originale de cet important ouvrage, complète des 70 planches.


Exemplaire enrichi du prospectus de l’édition.


Provenances : Nicolas Lambert de Thorigny (1657-1729), avec ses armes sur les plats ; Claude Papion de Tours (1713-1789), avec son ex-libris sur les contreplats.


Reliure plein veau marbré aux armes, dos orné, tranches mouchetées. Mouillure angulaire. Bas du dos du tome 1 avec manque, mors du même tome en partie fendus, une coiffe du tome 2 arasée. 


Bon exemplaire néanmoins.


800 euros

















1648 - Philippe Codurc - Les livres de Job et de Salomon - vélin aux armes

 Philippe Codurc, Les livres de Job et de Salomon, les proverbes, l’ecclésiaste, et le cantique des cantiques traduits fidèlement en français avec une préface sur chaque livre & des observations sur quelques lieux des plus difficiles.

Paris, Charles Savreux, 1648 [1647]. In-12, [22]-296-349-[1]p.


Edition originale de ces traductions, divisée en deux parties avec page de titre intermédiaire. La page de titre principale est datée de 1648 et l’intermédiaire de 1647 mais il s’agit bien de la première édition, achevée d’imprimer la première fois le 14 novembre 1647. 


L’auteur, Philippe Codurc (ca.1580-1660) est un pasteur protestant converti au catholicisme en 1645 et hébraïsant. C’est dans la foulée de sa conversion qu’il publie ces traductions. Ce qui est probablement le plus intéressant, ce sont ses commentaires sur le livre de Job, qui couvrent ici les pages 103 à 264 de la seconde partie, et notamment la partie sur le rêve d’Eliphas, p.205 à 208, sur l’autorité de l’Eglise catholique et donc l’erreur des hérétiques. Ces commentaires seront aussi repris et développés dans l’édition latine traduite de l’hébreux en 1651 (Paris, Pierre Variquet).


Provenance : (André-)Joseph Tuillier, prêtre à Vienne (Isère) dans les années 1770 avec son ex-libris manuscrit sur le titre (« ex-libris Josephi Tuillier canonici Vienne ») et vraisemblablement ses armes sur les plats. On trouve en effet une famille Tullier (et non Tuillier), originaire d’Ile-de-France et Berry, portant ces armes.


Plein vélin à rabats d’époque, aux armes apposées postérieurement, coutures apparentes. Vélin un peu taché, quelques rousseurs.


Peu commun. 


450 euros.





mercredi 6 avril 2022

1703 - Exceptionnel manuscrit des ballets de Molière - collection Philidor-Toulouse

Molière ; Anne Danican Philidor, Manuscrits de trois ballets : Ballet des Muses, Ballet de Flore, Le Bourgeois Gentilhomme

Paris, [1703-1705]. In-folio, 191p.


Exceptionnel manuscrit contenant les textes seuls de Molière (sans les partitions) pour trois ballets qui furent jouées sur des airs de Lully. Cette copie est réalisée vers 1703-1705, sous la direction du comte de Toulouse lui même et d’Anne Dalican Philidor (1681-1728), fils d’André et demi-frère de François-André, le fameux joueur d’échecs. André était alors Ordinaire de la Musique du Roi. On sait qu’au moins une douzaine de copistes ont travaillé à la bibliothèque de musique du comte de Toulouse. 

Ce volume fait partie d’un ensemble de 8 volumes dédiés aux « anciens ballets » et porte la tomaison 8 sur le dos. Ces volumes étaient toujours ensemble quand ils ont été vendus en 1852 mais nous perdons la trace de 4 d’entr’eux. Seuls les tomes 2 à 4 et 8 semblent être restés ensemble jusqu’à ce jour (nous supposons que la série a été divisée lors d’une succession au XXe siècle).


Les trois textes contenus sont titrés ainsi : 

  • « Balet des Muses Dansé par sa Majesté à son chateau de St Germain en Laye Le 2 Décembre 1666 ».
  • « Balet Royal de Flore Dansé par sa Majesté Le mois de Février 1669 ».
  • « Le Bourgeois gentilhomme. Comédie Ballet donné par le Roy à toute sa cour dans le chateau de Chambort Au mois d’octobre 1670 ».


Le premier ballet, la ballet des Muses, commence par le dialogue de Mnémosine et des neuf muses, puis détaille les différentes entrées avec les acteurs, mêlant personnages de la cour et « Molière et sa troupe », au moment des 3e et 14e entrées, pour la pastorale comique et une comédie dont le texte entier est donné. Dans les personnalités on trouve par exemple le marquis de Mirepoix, le duc de Saint Aignan, madame de Montespan, le marquis de Rassan, mademoiselle de La Vallière.

Il est amusant de noter que Montespan et La Vallière jouent, avec Louis XIV, dans la mascarade espagnole de ce ballet (6e entrée) et jouent aussi dans la 13e entrée. La Vallière est toujours la maîtresse de Louis XIV qui ne connait que depuis très peu de temps Montespan. Cette dernière se rapprochera de La Vallière et c’est ainsi qu’elle rencontrera Louis XIV et deviendra la favorite à la place de son amie et de cette union naitra le comte de Toulouse.


Le second ballet, le ballet de Flore, donne l’argument du ballet. Le roi y jouera, bien évidemment, le rôle du soleil. D’autres personnalités y jouent aussi : la duchesse de Sully, le duc de Chevreuse, le duc de Vendôme, le duc de Saint Aignan, etc.


Le dernier ballet ou plutôt comédie ballet, Le Bourgeois gentilhomme, fut joué le 14 octobre 1679 au château de Chambord. Molière y jouera le rôle principal, monsieur Jourdain. Le texte de la comédie n’est reproduit que partiellement, on ne trouves que les chansons qu’elle contient. Les textes du ballet sont en revanche entièrement reproduits. Ils apportent en plus, par rapport à l’édition, le nom des chanteurs et musiciens pour chaque partie. On y retrouve notamment André Philidor qui est interprète dans l’orchestre, en tant que flûtiste.



Provenances :

  • Louis-Alexandre de Bourbon (1678-1737), comte de Toulouse, 1er duc de Penthièvre, fils de Louis XIV et de madame de Montespan. Avec ses armes sur les plats et son chiffre LA dans les caissons. 
  • Louis-Jean-Marie de Bourbon (1725-1793), second duc de Penthièvre, son fils.
  • Marie-Adélaïde de Bourbon (1753-1821), mademoiselle de Penthièvre, duchesse de Châtres puis d’Orléans, épouse de Philippe-Egalité, sa fille.
  • Louis-Philippe d’Orléans (1773-1850), duc d’Orléans puis roi des Français, son fils. Cachet du Palais-Royal au début de l’ouvrage.
  • Catalogue de livres provenant des bibliothèques du feu roi Louis-Philippe. Deuxième partie. Paris, Potier, 1852. Vendu le 17 décembre 1852, n°921.
  • Volume acheté vraisemblablement par Cretaine ou Payé, un des deux marchands français ayant acquis nombre de livres de la bibliothèque de musique du comte de Toulouse. Ils s’étaient partagé l’essentiel des volumes avec un marchand et collectionneur anglais, William Hope. La partie achetée par Hope est bien connue car elle fut rachetée par Sir Frederick Ouseley et dispersée en 1978.
  • Henry Greffulhe (1848-1932), collectionneur, modèle de Proust pour le duc de Guermantes. Il le conserva dans un de ses châteaux qui avait aussi appartenu au comte de Toulouse et l’y laissa quand il vendit ce château.
  • Château de …. jusqu’à ce jour.



Reliure plein veau, aux armes du comte de Toulouse au centre des plats, dos à nerfs, monogramme LA dans les caissons, pièce de titre maroquin, tranches dorées. Usures aux coins et aux coins, mors fendus en bouts, trace de tomaison (tome 8).


Exceptionnel document.


VENDU


A ce volume pourront se joindre les trois autres volumes qui restent de cette série, probablement divisée lors d'une récente succession. Les textes ne sont plus de Molière mais d'autres auteurs dont Isaac de Bensérade.













mardi 7 décembre 2021

Reliures de présent aux armes de Louis XIV - in-folios plein maroquin

   [Nouveau Testament], Novi Testamenti.

Paris, Imprimerie royale, 1640. 2 volumes in-folio (env.450*310mm) à pagination continue, faux-titres, titre-frontispice, 1130p.


Exceptionnelles reliures de présent, réalisées vers 1675. Elles sont à rapprocher des fameux exemplaires de présent des métamorphoses d'Ovide réalisés en 1676 et dont on retrouve le fer du dos sur le dos et les angles de notre exemplaire. (voyez l'article publié sur le Bibliomane moderne concernant ces reliures)


Notons que ces deux volumes, quoique vendus séparément à l'époque, sont tomés 7 et 8. En effet, l'Ancien Testament, probablement déjà prévu au moment de cette édition, paraîtra lui entre 1640 et 1642. Le premier volume du Nouveau Testament a donc un frontispice de Claude Mellan comme les premiers volumes des séries, montrant bien que ces deux volumes étaient vendus indépendamment des six de l’Ancien Testament.


On trouve la trace de quelques exemplaires reliés à l'identique et notamment un autre Nouveau Testament, en grec et en un seul volume.


Ex-libris en garde de Pierre Maignien, prêtre bourguignon vers 1800 sur lequel on sait peu de choses.


Plein maroquin rouge aux armes de Louis XIV, bordure du Louvre, dos à nerfs orné, lys couronnés dans les entrenerfs et aux angles des plats, tranches dorées. Quelques petits défauts usuels, deux épidermures maquillées sur le premier plat du second volume, mors inférieur du second volume craquelé en pied. Papier parfois un peu jauni. 


Très rare, très bien conservé.


Vendu 











mercredi 2 décembre 2020

1869 - Antonin Proust - La justice révolutionnaire à Niort - très rare exemplaire sur peau de vélin, maroquin aux armes

 

Antonin Proust, La justice révolutionnaire à Niort.

Niort, s.n., 1869. In-8, XXX-208p & 1 grande carte dépliante.

Edition originale, très rare exemplaire sur peau de vélin (il y en aurait deux selon une note au crayon), le nôtre aux armes du marquis de la Rochethulon qui fut député tout comme Antonin Proust.

Reliure signée Petit, plein maroquin havane, dos à nerfs orné, armes au centre des plats, dentelle en bordure des contreplats, doublée de peau de vélin, tête dorée. Petite fente en tête d’un mors.

Superbe exemplaire.

VENDU